Le manifeste du jardin lent
Nous refusons le fil — le scroll est une faim que rien ne nourrit.
Nous plantons des notes. Certaines meurent en sept jours ; c’est le compost, pas un échec.
Nous mesurons la gravité, jamais l’engagement.
Nous laissons l’intelligence artificielle lire — jamais écrire.
Nous croyons que la beauté est un dû, pas une option payante.
Nous gardons nos fichiers. Les plateformes passent ; le markdown reste.
Et nous écrivons en français quand le cœur le demande, parce qu’un jardin pousse dans sa langue.
La version longue, en anglais : the-quiet-web-is-coming-back.